Ici et là.

Publié le par Julababa

"Il semblerait que les grandes hypothèses de la physique quantique soient sur le point d'être fondamentalement remises en cause par l'équipe nationale de football du Togo." Cette boutade d'un grand physicien belge mérite quelques explications.

 

La physique nous apprend que lorsqu'un électron a le feu aux fesses ou un canon pointé sur son dos, il court si vite qu'il est capable de passer par la porte et par la fenêtre. Mais elle ajoute que si une caméra de surveillance observe la fuite du clandestin, celui-ci préfère choisir une des deux issues plutôt que les deux à la fois (les électrons n'ont toujours pas compris, semble-t-il, que l'application de la double peine n'est en rien liée au nombre d'issues de secours empruntées pendant la fuite).

 

Or, on a découvert que mardi dernier s'était produite une chose extraordinaire. Tout était calme au siège de la fédération togolaise, les joueurs étaient repartis chez eux après la défaite au Botswana samedi dernier, tout le monde avait quitté les locaux pour un mois, jusqu'au prochain match. "Comme d'hab'", aurait dit Emmanuel Adébayor. Mais sur internet, les sites de pari en ligne annoncent un match Bahreïn-Togo. Aujourd'hui, la fédération annonce que ce n'est pas sa sélection qui a perdu 3-0 un match amical agréé par la FIFA.

 

L'expérience tendrait à prouver qu'au contraire de l'électron, la sélection togolaise est inactive si on ne l'observe pas, cependant, en cas d'observation,elle se crée  un double surexcité  qu'elle renie afin de revendiquer un état d'activité nul proche de l'état hors expérience.

 

L'hypothèse selon laquelle les électrons sont des ondes, non des particules, est une tentative d'expliquer le phénomène présenté ci-dessus. L'étude de la longiligne silhouette d'Emmanuel Adebayor pourrait être une piste, même si notre physicien semble en douter : "Nous travaillons sur ce phénomène avec la Belgique ; à chaque fois que nous proposons l'hypothèse  de la Belgique comme onde unique, l'objet étudié se contracte et sa partie flamande se désolidarise du tout et change d'état - toujours plus gazeux. D'où le calembour à la mode à Bruxelles : quand il s'approche trop de l'onde, le Flamand pète."

 

Néanmoins, la fédération togolaise mène l'enquête...

Publié dans Sciences

Commenter cet article

deux pieds décollés 12/09/2010 14:24


Excellent.